Lemon

Lemon

Définition du Web pour Lemon:



Lemon est un terme utilisé dans les fanfictions afin d'avertir le lecteur d'une histoire à contenu sexuel explicite

Vous voilà donc prévenus!




# Posté le samedi 16 mai 2009 05:37

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:09

Scènes Lemons de mes autres Histoires

Scènes Lemons de mes autres Histoires





Vous trouverez sur ce blog, en plus de ma fiction lemon,
les scènes intimes des histoires que j'ai inventé,



(comme notemment ma suite d'hésitation avec ma version de la nuit de noce, pour lire mon histoire en entier taper EdwadforBella dans Google)





# Posté le samedi 16 mai 2009 06:45

Modifié le samedi 24 octobre 2009 11:09

Edward et Bella scène 1

Edward et Bella scène 1


Voilà, dans ce chapitre, je vais détailler plus emplemet les Retrouvailles de Bella et d'Edward, après le viol de celle-ci.
En effet, je trouvais que mon chapitre normal, ne pouvait pas montrer la complexité de cette scène, autant pour elle que pour lui...
Je vous remet le début du chapitre pour vous remettre dans le contexte avant d'enchaîner avec le lemon






Alors c'était donc cela ? Me répétais-je ébahit en contemplant le paysage qui s'offrait à moi sans parvenir à y croire malgré tout.
Cette plage, ces palmiers... Ce soleil ! Peu habituer à ce genre de réaction, j'avais tout d'abord pris peur en voyant ma peau irradier de la sorte. Edward s'était évidemment empressé de me rassurer.
Appréciant les rayons solaires qui chauffées mon corps, je fermais les yeux, essayant de respirer enfin à plein poumon, d'inhaler le plus d'air possible, comme un ballon, avant d'expirer lentement. Quand je clignais des paupières, je découvris Edward, me contemplant aussi :

_ Tu es ravissante.... Vraiment ravissante ! Murmura-t-il la voix suave.

S'approchant de moi, il posa un chaste baiser sur ma joue, avant de se saisir de ma main.

_ J'espère que je trajet en jet n'a pas été trop long.

Oui, j'avais effectivement appris, une fois à l'aéroport, que les Cullen s'étaient « encore » mis en frais en louant un luxueux jet privé qui plus est ! J'avais faillis faire demis tour.

Edward m'entraîna vers une petite maison, en rondin, elle me faisait vaguement pensait à celle d'Emilie. Même peinture décolorée, avec une petite jardinière (à l'abandon) ornant une fenêtre dépourvue de rideau.
Sortant une clef de sa poche, Edward ouvrit la porte avant de s'effacer pour me laisser entré.
L'intérieur était en opposition total avec l'extérieur. Certes petit, il offrait néanmoins les équipement les plus modernes, et tout a fait ridicule que l'on puisse imaginer. Cuisine, salon, salle à manger ne formé qu'une seule pièce, qui ne serrait utilisée que par moi d'ailleurs ; M'avançant, j'ouvrit une porte et me trouvé dans une minuscule salle de bain, douche lavabo. Le strict minimum nécessaire, et séparé grâce à une cloison, la chambre a couchée, le lit était le seul meuble vraiment grand dans cette demeure. Surmonté d'une moustiquaire, et d'un ventilateur horizontal accroché au plafond.
_ Très pittoresque je sais mais je penses que tu n'aurais pas tellement appréciée que je me
Procure un yot pour cette petite escapade ?

Effectivement il avait raison. M'avançant, je m'asseyais sur le lit en soupirant. Edward avait raison en affirmant que prendre l'air me ferait du bien. J'avais l'impression d'étouffer, de ne pas parvenir à sortir la tête de l'eau, respirant quelques fois lorsque je le pouvait avant de boire la tasse et m'étouffer finalement : découragée.

Déposant les affaires dans un coin, Edward me rejoint à son tour, ménageant une certaine distance cependant entre nous.
Tout le temps je le voyais prendre des précautions, me jaugeais pour connaître mes réactions. Tout e temps il restait attentif, en alerte, près à me soutenir. Guettant le moindre signe de faiblesse. N'en avait-il pas marre ?

_ Pas trop déçut ? Questionna-t-il alors.

J'étouffais un rire dénué d'humour. Comment pouvait-il se poser des questions pareilles ?
Soupirant, je faisais dériver la conversation :

_ Quand allons nous déménager ?
_ Ils vont s'occuper de tout pendant notre voyage. Ne t'inquiète pas...

Je hochais la tête, en signe d'approbation, avant de m'allonger, paupières closes.
Malgré le trajet en première classe, mes membres étaient gourds, raides, fatigués.
De plus, mon sommeil avait était écourté par Alice et je cumulais plus de neuf heure de vol dans les pattes.

_ Tu m'as l'air épuisée, murmura-t-il alors en m'effleurant la joue de ces doigts.
_ Je le suis.

Je n'avais plus le courage de lui mentir. Las.

_ Alors dors, je veuille sur toi.


.-.-.-.-.-.-.-.-.


Engourdie, je m'étirais paresseusement. On m'avait bordais, enroulée dans le dras et quelque chose de tiède m'entourais agréablement.
Clignant des paupières, je gémis, me roulant en boule contre lui.
Son étreinte se resserra davantage et je frémis légèrement.

_ Bella ce n'est encor une fois que moi, murmura-t-il la voix chargée de tristesse.

Je me mordis la lèvre sans oser ouvrir les yeux pour autant.
Ses mains caressèrent mon dos.

_ Que veux tu manger ce matin ? Tu as enchaînée les heures depuis hier ! Tu n'as pas mangé beaucoup ces derniers temps...
_ Merci mais je ne veux rien.

Je le sentis se redresser, ces mains s'emparèrent de mes joues qu'il releva, me contraignant à ouvrir les yeux. Les siens étaient une fois de plus remplient d'inquiétudes. Je faisais tout de travers décidément !

_ Bella... commença-t-il alors avant que je ne le coupe.
_ Je vais... Bien. C'est juste que je n'aie pas faim. Pas d'affolement.

Il fit la moue, soupçonneux. Je déposais prudemment un baiser sur sa joue, mes lèvres effleurant sa peau d'albâtre. Sa moue se transforma en un léger sourire, et il tourna la tête pour en faire autant avec moi. Précautionneux, doux, attentif. Le bruit de sucions qui raisonnait était agréable. La bouche lisse, son haleine brûlante...
Soudain, il devient plus empressé, plus fiévreux.
Ses lèvres cherchèrent mes lèvres avant de les embrasser.. Ma respiration se fit saccadée pars que surprise tout à coup. Sa main se glissa sur ma nuque, soudan mon visage au sien.
J'essayais de me détendre, de le laisser faire, de me laisser aller... Mais mes doigts restaient crispés, gauche aussi. J'étais devenue encor plus gauche qu'avant. Bien plus gênée.
Aussi, je m'écartais de lui, de ces lèvres : anxieuse.

_ Je... Vais aller prendre une douche.

Me levant j'ouvris la valise qu'Alice m'avait faite, y cherchant des affaires. A mon grand soulagement, elle n'avait pas était trop exubérante. Hormis une boite à chaussure qui n'était en réalité remplis de sous vêtements pour le moins... Je ne préféré pas y penser pour le moment.
Je gagnais enfin la salle de bain. Refermant avec précaution la cloison, je constater avec horreur qu'une n'avait non seulement : aucuns system de sécurité et que par-dessus cela, on distinguais aisément les ombre de la chambre et notamment la silhouette d'Edward étendue sur le lit.
Je entais de me calmer en me répétant que la douche se trouvait dans un angle mort pour qu'il puisse deviner mes gestes.

_ Vingt huit minutes ne l'oublie pas ! Scanda doucement sa voix de velours.

Je serrais les dents. Pourquoi s'obstinait-il avec cette règle stupide ?
Me douchant au moins trois fois, je m'enroulais ensuite dans une vaste serviette juste avant qu'Edward ne pénètre dans la pièce. Il s'en était encor une fois fallu de peu !
Au lieu de repartir dans la chambre, il resta là, appuyé nonchalamment contre la cloison qu'il avait ouverte. Ses yeux se posèrent sur moi avec insistance, et je décelais dans ces prunelles un éclat qui me fit peur.

Peur n'était peut-être pas le mot exact mais c'était celui que mon corps me transmettait.
Me raclant la gorge, je tentais de recouvrer mon calme. Inspirant doucement, bien que cela m'était inutile, je demandais :

_ Aurais-tu l'obligeance de bien vouloir quitter cette pièce afin que je puisse m'habiller ?
_Non.
Sa réponse me figea sur place, alors qu'un frisson me secouait de la tête au pied. Son regard à lui s'adoucit, devenant couleur lave.

_ Et p... Pour quoi ?
_ Pour ça !

Il me saisit les mains, m'entraînant dans la chambre.

_ Edward ?!

Je le dévisageais de plus en plus inquiète. Le corps tremblant de toutes part.
Il posa ses mains sur mes épaules, me forçant à tourner la tête. Je sursauter en croisant mon reflet dans un miroir que je n'avais pas vu là. Il était si grand que même tout près, nous nous y voyons en entier. Edward appuya son menton dans le creux de mon épaule, ses lèvres tout près de mon oreille, il chuchota :

_ Je voudrais que tu te regarde Bella. Regarde toi !

Je ne comprenais pas, mais lui obéissais toutefois. Mes yeux caramel étaient ternes, presque dénués d'expressions. Ma peau avait perdue de son éclat, je paraissais maigre, faible, sans défense...

_ Je suis affreuse ! M'écriais-je en me détournant.

Il me retint, les yeux pleins de patience et d'indulgence.

_ Non, regarde mieux.

Il me tourna de nouveau vers l'énorme glace. Ses mains, se posèrent sur la serviette au niveau de mon ventre. Une image furtive s'imposa à moi, Alice et Jasper. Je paraissais si faible face à lui, dans ces bras... la comparaison était flagrante !

_ Je suis bizarre ? Proposais-je alors.

Il soupira, exaspéré. Et, sans que je ne puisse régir, ou faire quoi que se sois, sa main se referma sur le tissus qui m'entourait avant de tirais un coup sec dessus. Il la déchira, révèlent mon corps nue à ses yeux et aux miens. Je me raidis stupéfaite par son geste. Pourquoi avoir fait cela ? Ma respiration saccadée coinça dans ma gorge cependant que j'essayais de lui échapper, honteuse, humilié, mal à l'aise.

_ Non, murmura-t-il : s'il te plais, fais moi confiance, pour une fois...

Sa voix avait des intonations de martyr, ses yeux luisaient suppliants.
Avec plus de précautions, il me retourna pour la troisième fois vers le miroir.
Je me sentais si mal, sous son regard, sous ses yeux scrutateurs. Je voulais tellement me cacher, disparaître sous terre et ne jamais réapparaître devant lui... Mon corps réagit à son tour, frémissant de peur.
Je ne me regardais même pas, les larmes aux coins des yeux.

_ N'aie pas peur, dit-il en me forçant à relever les yeux.

Je croisais mon reflet, mon corps et ces yeux, ces yeux à lui... Et les miens, baignés de larmes.

_ Laisse moi tranquille ! Je... Je ne veux pas !

Avec force, je me retournais sans voire qu'il s'était au préalable écarté. Aussi, je plongeais par inadvertance dans ces bras grands ouverts.

_ Lâche moi.

Ses bras se sérères au contraire autour de moi avec désespoir.

_ Bella je t'en pris regarde une dernière fois dans ce miroir. Laisse moi te montrer ce que je vois, laisse moi t'expliquer pourquoi je fais cela.

Je hoquetais en reniflant. Doucement, avec une infinie tendresse, il me remit face à la glace.
Essuyant mes yeux de ces doigts, il déclara :

_ Bella, je t'ai emmené ici pour que tu te redécouvres, pour que tu te réconcilies avec ton corps et ton c½ur... Le meilleur moyen était la confrontation... Je me doutais que tu aller mal réagir, que tu aller te méfier, mais je ne penser pas que cela se manifeste aussi brutalement...

Je l'écoutais poursuivre mes yeux vagabondant enfin sur ma personne avec appréhension.

_ Je n'en peux plus de te voire souffrir de la sorte. Je n'en peut plus de te sentir trembler, de lire dans tes yeux une méfiance continuelle, de voire tes membre s'ajuster de façon défensive... Et enfin je ne veux plus que tu t'enfermes des heures durant dans cette salle de bain ! A laver une crasse invisible, à abîmer ton corps à force de frotter...

Je vis ses mains, au travers du miroir, se poser sur ma taille nue. Des tremblements me secouèrent involontairement. Et une tristesse indéfinissable se dessina sur ses traits
_ Je veux juste... Te tenir nue dans mes bras. Je veux juste que tu te vois nue, que tu constate à quel point ton corps est resté magnifique, malgré tout ce qu'il à dut endurer.

Il se serra davantage contre moi, ses mains tièdes tenant mes hanches... Je ne frémis pas.
Il sourit discrètement. Ses mains remontèrent lentement, effleurant mes côtes, mes bras pour enfin venir se poser sur mes épaules.
J'avais confiance cette fois. Assez pour le laisser faire, assez pour me regarder.
Repoussant mes cheveux de son nez, il huma mon cou délicatement.

_ Ne craint rien... Je ne te veux aucun mal... Je ne te veux aucun mal... répétait-il inlassablement.

Ses lèvres se posèrent sur ma nuque... Et je fermais les yeuxQuelque chose me couvrit alors et je constatais qu'il m'avait envelopé dans le dras.

_ Encor une foie pardonne ma brusquerie, implora-t-il tout bas : Je serrait sur la plage, je te laisse réffléchir...

Il déposa un autre baiser sur ma joue et je le regardais s'éloigner vers la porte. Quand elle se referma, je me trouvais seule.. Ma respiration se laisser entendre. Rauque, profonde...
Me tournant à nouveau vers la glace, je laisser le dras glisser de lui-même sur mes épaules. Il tomba au sol en un discret mouvement d'air et je me retrouvais de nouveau nue, face à moi-même cette fois.
Avec hésitation je me regardais, réfléchissant à ces derniers propos. Mes épaules, ma poitrine, mon ventre... Je déposais d'ailleurs mes mains dessus, palpant ma peau d'ivoire. Mes jambes vacillaient légèrement, mais je n'y prêtais pas attention focalisée sur moi.
Edward avait raison je ne pouvais rester ainsi à me morfondre. Je soufrais Mais le faisait souffrir également énormément. Je ne pouvais me résoudre à cela, je ne pouvais lui reprocher les actes d'un autres. Lui en vouloir à lui innocent...
Mais la peur me tenaillait fortement, prête à ressurgir au moindre signe. Telle un fauve, elle me sautait à la gorge, plantant ces dents dans mes veines jusqu'à ce que je sois statufié...
Mais je ne voulais plus de ça ! Je voulais pouvoir respirer et me débattre de nouveau, et pour cela, il n'y avait qu'une seule chose à faire... Je me sentis frémir et en fut agacer.
Repartant dans la salle de bain, je m'habillais rapidement. Mes gestes étaient brusques, incertains, maladroits... Je me mis alors à chercher les bougies que j'avais aperçut dans le salon, les allumant, je les placées prêt du lit que je refit par la même occasion. Remettant correctement les oreillers, je me dirigeais ensuite vers ma valise... Que porter ? Je farfouillais dans la fameuse boîte à chaussures en quête d'une tenue à peu prêt descente ! Une vague de panique me submergea en découvrant plus en détail se qui se trouvait à l'intérieur. Je la refermais les doigts tremblants... Je me sentais si bête de réagir ainsi ! Pourquoi avoir autant peur ? Pourquoi ne pas parvenir à se détendre ?
Inspirant longuement, je m'emparais d'une nuisette grise en soie.
La pliant, je la glissais sous mon oreiller avant de sortir dehors.
Le soleil m'éblouit. La chaleur était écrasante. Inspectant les alentour, je constatais que la plage était déserte. Où était-il ? Que faisait-il ? A mon plus grand embara, mon estomac se manifesta bruyamment.
. Tournant les talon, je repartais dans la maison me chercher un truc à manger.

Trois barres de céréales plus tard... Avalant un verre d'eau, je repartais dehors à la recherche de mon amant perdue.
Me baladant le long de la plage, je tracer songeuse des signes sur le sable. Comment m'y prendrais-je tout à l'heure ? Mieux valait ne pas y songer... Et où était-il ?
Soudain, je me heurtais contre lui. Relevant les yeux je le dévisageais, surprise de ne pas l'avoir entendue approcher.
Ses yeux me fixèrent longuement.

_ Comment te sent tu ? murmura-t-il tout bas en effleurant ma joue de ses doigts.
_ Bien... Mieux à vrai dire, avouais-je à mis voix.

Ses mains s'emparèrent de mes joues, me fixant, il tenta de déchiffrer mon expression. Voire si je ne lui mentais pas. Souriant timidement, j'essayais de paraître le plus détendue possible.

_ Que veux tu faire ? Te promener ? Te baigner?
_ T'embrasser! Le coupais-je en lui enserrant le cou de mes bras.

A ma plus grande surprise il s'écarta, encor plus inquiet.Ses mains prirent mes bras, m'écartant légèrement.

_ Je ne t'oblige à rien Bella. Il ne faut pas que tu te sente... redevable envers moi. Prends le temps qu'il te faut je t'en pris, déclara-t-il alors soudain nerveux.

Me prenant la main, il m'invita à marcher à ces côtés. Je le suivais, silencieuse.
L'après midi s'écoula, rapidement, trop rapidement à mon goût... Nous visitions l'île, Edward commentait son achat, son climat au fur et à mesure des saisons, mais je ne l'écoutais que d'une oreille distraite... Plongée dans mes réflexions.
Quand le soleil se coucha, teintant le ciel de reflets rouges orangés, nous regagnâmes la maison.
Mes doigts étaient raidis par l'anxiété... Le devançant, je gagnais la chambre, pour prendre la nuisette glissée sous l'oreiller pour filler ensuite dans la salle de bain l'enfiler.

_ Ne me dis pas que tu vas reprendre une douche ? s'enquièra-t-il depuis la chambre.
_ Non.

Me déshabillant, je passé la tenue légère avant de me brosser les dents et les cheveux.
Respirant profondément, je me tournais enfin vers la cloison, prête à l'ouvrir... Quand celle-ci s'écarta d'elle même. Sursautant, je lever les yeux pour découvrir un Edward tout aussi surprit que moi.

_ Oh... fit-il en s'écartant vivement : je pensais que... Non rien.
_ Que j'épuisais le ballon d'eau chaude ?

Le lemon...
Voici la musique que j'ai écouté en l'écrivant,
elle poura peut-être vous accompagner lors de votre lecture:
You raise me up



Je vous rappelle que se lemon est mon premier
Donc faite des suggestionsi vous trouvez que des choses ne vont pas, ne font pas "réalistes"
Merci.

Je m'asseyais sur le lit, pour finalement m'y coucher. Ma respiration était rauque, ma poitrine se soulevait à un rythme effréné. Mes yeux se levèrent vers Edward, qui s'asseyait à mon côté, ménageant l'habituel distance qu'il s'était lui-même imposé.

_ Tu as allumé des bougies ? Questionna-t-il alors.
_ Comme tu peux le constater.

Je ne le connaissait que trop bien après en pour savoir pourquoi il m'avait posé une question aussi anodine : il cherchait à entendre ma voix. Savoir si elle ne tremblait pas, si les mots ne restaient pas bloqués dans ma gorge. Apparemment satisfait par mon ton, il s'approcha davantage. Je sentis mon ventre se crisper, involontairement. Ses yeux se plissèrent, il n'était pas dupe. Cependant, il me prit tout de même dans ses bras, m'amenant contre son tors de marbre. Ma joue se posa quelques instants sur celui-ci, le dévisageant, alors que ses mains caressaient mon dos.
J'avais envie de lui. Oui, je le reconnaissais, mais la peur occupée une place aussi importante que mes sentiments envers lui : et si je n'étais pas capable de le satisfaire ? Si j'échouais au dernier moment ?

_ Encore une fois Bella : nous avons le temps....

Ces mots me décidèrent. Certes il avait raison. Mais j'avais peur de ne jamais pouvoir refranchir le pas, si je ne le faisais pas là. De plus, nous étions seuls, ce qui n'arrivait presque jamais à la villa, et le cadre était reposant, bien que la température extérieure fut torride...
Prenant une grande respiration, je posais mes mains sur sa chemise, la déboutonnant avec application. La peau de son tors apparue à ma vue et je glissais mes doigts dessus. Il ne fit rien pour m'en empêcher, me regardant avec prudence. Je la lui ôtais bientôt, l'aidant à retirer les manches de ses bras. Ses mains revinrent se poser sur le bas de mon dos, alors que mes mains se posaient sur ces épaules.
Soudain, sa tête se tendit vers mon cou. Je sentis ses lèvres l'effleurer, l'embrasser, le caresser... Je frissonnais, mes paupières se fermèrent quelques instants avant que je ne reprenne mes esprits. Ses bras s'enroulèrent autour de ma taille, les miens autour de son cou. L'une de ces jambes entoura la mienne et il me fit basculer, me couchant sur le matelas.
Ses lèvres chatouillèrent encore ma gorge quelques instants avant qu'il ne s'écarte pour me regarder fixement. Ses prunelles étaient une fois de plus scrutatrices, cherchant le moindre signe susceptible de lui paraître suspect dans mon comportement. Sa main effleura ma joue, puis mes lèvres. Sa bouche enfin, se posa sur la mienne. Ma respiration déjà précaire en prit un coup au moment ou le bout de la langue caressa les contours de mes lèvres. Une brusque bouffé de chaleur me saisis, accompagné de toute une série de frissons, il devait certainement sentir mon trouble nos deux corps était si proche l'un de l'autre. Je m'écartais de sa bouche précipitamment, troublée. Je fermais mes yeux en appuyant mon front contre le sien, essoufflée... Pourquoi étais-je aussi troublée ? Ce n'était qu'un baiser. Même si je devais reconnaître, qu'il s'était rarement autorisé cela ces dernier jours.

_ Ca va ? S'inquiéta-t-il.

Je devais me reprendre. Si un simple baiser engendré déjà pareille réaction, qu'est-ce que cela allait-il être d'ici quelques minutes ? Je hochais la tête. Sans oser répondre de vive voix.

_ Nous ne sommes pas obliger de le faire maintenant, reprit-il alors que je rouvrais mes yeux : Nous pouvons attendre de...

Non je ne devais pas attendre, c'était maintenant ou jamais, je tenais là la seule opportunité de recoller les morceaux...
Mes lèvres vinrent se plaquer contre les siennes, l'empêchant de poursuivre. Je me pris alors moi-même au jeu, appréciant de plus en plus son contact contre ma bouche, la saveur de son haleine, la douceur de sa langue. Ses lèvres, se laissèrent elles-aussi aller, raisonnablement d'abord, puis avec de plus en plus de ferveur. Si bien que ces mains se mirent à caresser mon ventre descendant peu à peu vers ma hanche.
Cette fois se fut la peur qui m'arrêta. Rompant une nouvelle fois son baiser je m'écartais. Edward retira aussitôt sa main, alerté :

_ Bella ?

Je me raclais la gorge. Quelle idiote je pouvais être ! Paniquer pour ça ! Je me maudissais intérieurement, avant de répondre :

_ Non : continue... Doucement.

Il ne fit rien durant une longue minute, puis, sa main vint se reposer sur ma cuisse, à la frontière du tissu de ma nuisette. Ses doigts glissèrent alors en dessous, avant de venir effleurer le tissu de ma culotte. Je nichais ma tête dans le creux de son cou, alors qu'une vague de chaleur me montait aux joues. Sa deuxième main rejoignit la première, et elles retirèrent mon sous-vêtement, le faisant glisser le long de mes jambes avec une lenteur calculée. Il se redressa légèrement de manière à ôter son jean qu'il jeta au pied du lit avant de revenir tout contre moi. Après en, je pouvais sentir d'une manière plus éloquente la bosse qui soulevait son boxeur contre ma peau. Ses yeux me fixèrent longuement. Et il m'amena contre lui, mon dos contre son tors.
Ses lèvres se posèrent de nouveau contre ma nuque.

_ J'ai tellement peur de faire quelque chose de... « mal »... murmura-t-il à mon oreille.

Lui-même devait souffrir de cette situation. Je m'en rendais compte après en. Il agissait avec incertitude, crainte...

_ J'ai confiance en toi, répondis-je tout ba : je... Je n'aie plus peur.

Même si c'était encore un peu le cas, je refusai de l'admettre : c'était Edward qui me tenait dans ces bras, non pas cette « chose », se faucheur.
Les mains de mon amoureux se posèrent sur mon ventre, l'une d'elle glissa le long de la chemise de nuit en soie, se rapprochant de la naissance de mes cuisses. Des frissons me secouèrent de la tête aux pieds. Ses doigts descendirent davantage, je me mordis la lèvre quand l'un d'eux effleura avec précautions mes lèvres intimes. Des picotements lacérèrent mon estomac et mes reins, il cessa son geste, et ses mains remontèrent le tissu de ma nuisette, qui était le dernier vêtement à me couvrir. Une fois celui-ci à terre, il caressa mon ventre de nouveau ses lèvres agaçant le lobe de mon oreille. Je fermais les yeux quand il effleura ma poitrine, du bout de ses doigts, avant qu'il ne s'en saisisse à pleine main, appuyant doucement ses paumes contre eux. Une onde de chaleur me traversa, avant d'élire domicile au creux de mes cuisses.
Je gémis, sans parvenir à me retenir. Honteuse, je mordis mes lèvres à la place.
Il se saisit de mes bras, les caressant de haut en bas, déclenchant de nouveau frissons. Puis, ses mains redescendirent une fois de plus vers le ba de mon ventre.

_ Je t'aime... détend toi, fi-il en embrassant mon épaule.

Ses doigts effleurèrent mes lèvres et ma respiration se fit plus hachée. Quand son pouce y entra afin d'y trouver mon clitoris je sentis ma température corporelle augmenter, et l'endroit qu'il explorait en cet instant devint de plus en plus sensible, réceptif à ses caresses.
Mes membres se détendirent progressivement sous l'effet de pareils effleurements, et je me retrouvais bientôt incapable de protester, ou de faire quoi que se soit, abandonnée à lui et ses gestes. Ses doigts longèrent lentement mes lèvres intimes, avec une langueur à mettre les nerfs de n'importe quel homme à rude épreuve... Les miens étaient à fleur de peau, électrisé, rendue à vif par ces caresses. Mais je ne pouvais le caressais, notre position me l'interdisant. Son souffle se fit rauque près de mon oreille, et il resserra son étreinte autour de moi... Je voulais moi aussi le caresser, lui rendre se qu'il me donnait, mais je ne pouvais pas bouger, ou plutôt je n'en avais pas envie, alanguie contre lui je me laisser après en totalement aller.
Ses doigts pénétrèrent en moi, toujours aussi lentement que ces précédentes actions, et mon dos s'arqua sans que je ne puisse l'en empêcher... Les sensations qui me prenaient étaient si intenses, si poignantes. Comment s'y prenait-il ? Depuis notre lune de miel, je ne cessais de me poser la question, sur ses aptitudes à me rendre complètement folle au lit !
Sans plus y tenir, je me retournais, de manière à enfin pouvoir le regarder, et il roula une fois de plus sur le matelas, se positionnant au dessus de moi.
Le regard plongé dans le mien, il ôta son boxer, révélant son sexe en plaine érections, se dressant sous mes yeux.
Une nouvelle vague de panique me gagna en cet instant, et je me figeais une nouvelle fois.
Il ne mit pas plus d'une seconde à analyser mon expression, et, venant contre moi, il me prit dans ses bras, embrassant mes cheveux, les caressant de ses doigts. Je sentais sa virilité contre mon intimité, prête à y entrer, n'attendant que mon accord. Mes bras se nouèrent autour de son dos.

_ Je ne t'en voudrais pas si tu ne t'en sent pas encore capable, Bella.
_ Mais... Non : non je veux le faire !

Je resserrais ma prise autour de son dos, de ce fait, je sentis davantage son sexe contre le mien, qui après en semblait surchauffer.
Il gémit, mordillant ses lèvres. Les yeux brûlant, il descendit sa bouche le long de ma mâchoire avant de venir se glisser à la naissance de ma nuque, embrassant la peau se trouvant derrière l'oreille, juste avant les cheveux. Sa main se faufila sur mon corps, avant de venir se glisser sur mon ba ventre.
Effleurant doucement mes lèvres avant de les écarter, permettant un passage plus aisé à son pénis, qui s'y faufila. Il attendit encore quelques secondes, puis, le fit entrer en moi, progressivement et lentement... Très lentement. Trop lentement...
Ma peur m'avait désertée, aussi vite qu'elle tait apparue, remplacée par un désir violent. Une fois son membre en moi, il attendit une nouvelle fois, se redressant, il me fixa. Durant se laps de temps, mon corps analysa la situation, frissonnant, pensant à ce vide comblé au niveau de mon entre-jambe, aux sensations qu'il me procurait... Je me cambrais, ne comprenant pas pourquoi il attendait davantage.

_ J'ais tout mon temps... murmura-t-il.
_ S'il te plaît... l'implorais-je.

Il ne bougea pas le moins du monde, me regardant me tortiller contre lui... Ainsi fallait-il que je le fasse craquer ?
Mes mains glissèrent le long de son tors, puis de son ventre, caressant son estomac plat et dur, puis son dos, longeant ainsi sa colonne vertébrale.

_ Tu es bien pire que moi... fit-il en m'embrassant avec envie.

Son bassin s'appuya contre le mien, à plusieurs reprises avant que son sexe ne sorte entièrement du mien. Me laissant tremblante contre lui.

_ Edward... le suppliais-je.

Il me pénétra une nouvelle fois et nouais mes jambes autour de son bassin, bien décidée à ne plus le laisser filer aussi facilement. Ses va-et-vient commencèrent lentement, appuyant son membre contre les parois intérieures de mon sexe, de manière à se que je ressente davantage ses allées et venue en moi. Mouvement d'ailleurs qui devint de plus en plus intense... C'était si bon de le sentir à nouveau contre moi, d'humer sa peau à plein poumon, de redécouvrir sa fragrance, de voir et toucher son corps, de le sentir ainsi vibrer contre moi ...

_Bella... souffla-t-il la voix rauque en accélérant se cadence.

Je soupirais, fermant les yeux de nouveau sous le brusque assaut des sensations qui déferlaient au creux de mes reins. Nos souffles se firent de plus en plus heurtés, haletant, bien qu'en tant que vampire nous n'avions techniquement pas besoin de respirer.
Ses mains devenue fiévreuses se posèrent sur mes cuisses, les plaquant davantage à son bassin. Je soupirais d'aise, sous l'assaut de ses va-et-vient, de plus en plus rapides, de plus en plus empressés...
Il allait craquer... J'allais craquer ! Mon corps cherchait instinctivement la proximité du sien, mes mains caressaient son dos, l'encourageant à poursuivre. Tant de jours s'étaient écoulé depuis notre dernière fois... J'étais étrangement soulagée, et toutes mes craintes s'étaient envolées.

Il jouit le premier. Ses muscles se tendirent en un dernier coup de rein, faisant pénétrer davantage son sexe dans le mien alors que quelque chose de chaud se déversait en moi... Cette sensation fut si exquise, mon corps si jaloux de son extase qu'il suivit son exemple, les muscles de mon sexe se contractèrent sans que je ne le veuille à plusieurs reprises, avant que la satisfaction ne m'inonde moi aussi.
Cachant mon visage dans le creux de son épaule, j'étouffé un soupir. Il tient encore quelques secondes ainsi, les muscles de ses bras tremblèrent légèrement et il s'écroula sur moi, posant sa joue contre mon sein, il ferma les yeux, son corps toujours en moi.

Sa respiration était rauque, rapide, son souffle chatouillant ma peau. Pour un vampire, il me paraissait étrangement brûlant.
Pourtant, malgré cette scène de chambre, son sexe restait dur en moi, ne se rétractant pas, ne diminuant pas de volume... Avait-il encore envie ?
Moi qui ne l'avais plus fait depuis longtemps, cette seule fois ne me suffisait pas non plus.

Alors qu'il restait ainsi lové contre moi, je posais mes mains sur ses épaules, descendant le long de son dos, je fis glisser le bout de mes ongles sur sa peau... Un sourire se forma sur ses lèvres, alors qu'il était en proie à une chaire de poule bien prononcée sur ses avant bras. Mes mains se déplacèrent vers ses côtes, caressant ses flancs avant de se glisser entre nos deux corps pour effleurer son tors et son ventre. Il soupira.

_ Arrête... Ou je recommence... menaça-t-il.

Je continuais mes caresses. Il ouvrit les yeux, me fixant quelques instants avant de finalement se redresser, son front contre le mien.

_ Edward : j'ai encore envie... avouais-je alors qu'une impressionnante vague de chaleur m'envahissait.

Il sourit de plus belle, avant de se pencher, prendre mes lèvres entre les siennes...

Jamais de ma vie, aussi bien humaine qu'inhumaine, je n'avais vécut de nuit aussi intense que celle là... J'avais tant envie, tant besoin de lui que dès qu'une étreinte se terminée, je le supplié de recommençait, le caressant, l'embrassant, le suppliant, faisant tout pour le faire craquer... Je perdis le fils au bout de plusieurs heure, ne sachant plus trop à combien nous en étions... Peu importe après-tout.

Même si nous étions tout deux des vampires, je devais me reposer... Les sensations plus qu'agréable qu'il me procurait ne m'aidant en rien à tenir éveillé... Je m'écroulais aux premières lueurs du jour, alors qu'il me coucher sous les dras.



THE END


# Posté le samedi 16 mai 2009 08:06

Modifié le samedi 24 octobre 2009 11:14